Le français à l'école

Les alémaniques parlent mieux le français que nous le schwitzerdutch, c’est bien connu. Mais voilà que certains cantons d’Outre-Sarine ne vo …

Les alémaniques parlent mieux le français que nous le schwitzerdutch, c’est bien connu. Mais voilà que certains cantons d’Outre-Sarine ne voient plus l’absolue nécessité d’enseigner une langue, qui, au fond, n’est plus parlée dans le pays que par quelques soiffards oisifs, grévistes et bientôt chômeurs. Comme tout se décide entre Bâle et Davos, entre Berne et Schaffhouse, on comprend mieux pourquoi l’imparfait du subjonctif n’est pas le fantasme à la mode au Kreuz de Sarnen.
Alors pourquoi ne pas laisser nos frères de bannière (puisqu’on a bientôt plus qu’une croix en commun!) baragouiner l’anglais du business et continuer, nous, d’enseigner l’allemand à nos têtards, voire le schwitzerdutch, les préparant ainsi à tenir tête aux futurs Blocher, Fehr, Maurer et Stamm sous la coupole? On aurait enfin un peu d’avance.. A moins que l’anglais ne devienne la langue officielle! Mais jusque-là, j’aurai obtenu mon passeport européen à Istanbul, grâce à une copine turque.
Pierd’o

Ce qui me met en pétard!

Que le choix de la direction de Swissmetal soit bon ou mauvais, finalement, n’est qu’un détail dans le mauvais épisode qui se joue à Reconvi …

Que le choix de la direction de Swissmetal soit bon ou mauvais, finalement, n’est qu’un détail dans le mauvais épisode qui se joue à Reconviliers.
A entendre les propos effrayants du porte-parole des grévistes, arrière-petit fils, petit-fils, fils, père et bientôt grand-père de petit gréviste lui-même, on se dit qu’il ne fait pas beau entreprendre de ce côté du canton de Berne! Et tous ces braves gens, du pharmacien au boucher, de l’ado gothique au bistroquet, de l’instite à Monsieur le curé, deviennent le jouet de leur propre rancoeur malsaine, ravalent la haine primaire du patron, rêvent à cette « Boillat » qui n’existe plus et qui n’existera plus, le mois prochain ou après-demain, de toute façon. L’industrie à changé, le monde à changé, mesdames et messieurs les Lantier du 20e siècle. Que vous le vouliez ou non, les entreprises ne sont plus à vous, les patrons ne sont plus des mamans, les collègues des frères et l’usine votre chose. Evidemment, c’est dur d’être là avec ses mains calleuses, ce gros noeud dans la gorge, vos yeux brillants et cette sale gueule en face ! Car en somme, c’est ça votre problème, non ? Evidemment, je vous comprends, mais c’est comme ça.
Les actionnaires financent, les ouvriers produisent, depuis la nuit des temps. Mais bientôt, vos patrons s’appelleront Khodorkovski ou Chen Xin Huan et ça n’aura pas d’importance car vous ne les verrez jamais.
Mettez-vous au boulot, bon sang ! La tête haute, concentrés, adroits, consciencieux, et regardez-les, yeux dans les yeux, ceux qui décident, le jour où, de toute façon, la Boillat ne sera plus. Et là, vous aurez bien agi.
Mais peut-être est-ce déjà trop tard…
Pierd’o

Les nouveaux horizons de Métaphores.

Le 1e juillet 2005, METAPHORES SA a repris le porte-feuille de l’agence ADVIMARK SA, désormais active dans le domaine du courtage en assuran …

Le 1e juillet 2005, METAPHORES SA a repris le porte-feuille de l’agence ADVIMARK SA, désormais active dans le domaine du courtage en assurances. Continuant d’assurer nos prestations dans les domaines de la communication et de la formation, nous sommes heureux de pouvoir désormais répondre aux besoins de notre clientèle dans le domaine des médias. Un coup d’oeil à  la page concernée vous renseignera sur l’étendue des services.

Le secteur de la formation s’enrichit lui d’une nouvelle gamme de cours que vous pouvez découvrir à  la rubrique correspondante.

A nos nouveaux clients comme à  ceux qui nous font déjà  confiance, nous souhaitons un bon moment dans la découverte de ce petit concentré de communication.

A propos de la naissance de Jules

Il y a le Guiness Book qui rassemble des sots en mal de notoriété, il y a ceux qui courent après les flashs dans les salons, ceux qui s’auto …

Il y a le Guiness Book qui rassemble des sots en mal de notoriété, il y a ceux qui courent après les flashs dans les salons, ceux qui s’auto-flagellent sur la banquise, dans des béquets, dans les creux du Pacifique, dans les abysses, il y a ceux qui parlent sans arrêt pour ne rien dire, il y a ceux qui hurlent, qui vomissent, qui brûlent des drapeaux, trahissent leur métier d’être humain, il y a ceux qui veulent tout avoir et ne donnent rien, il y a ceux qui pleurent de n’être personne, ceux qui rient en croyant tout avoir, tout savoir, il y a ceux qui bousculent, ceux qui ne doutent de rien, ceux qui ne savent pas qu’ils ne savent rien, ceux qui nous gonflent de fadaises, de lieux communs, d’à priori, de presque pas tout à fait, les médiocres, les fanfarons…
Et puis il y a toi, petite maman, qui a vaincu, qui a misé un paquet d’amour sur un troisième enfant, au point de vouloir vivre dans ta chair le moindre filet de douleur, d’anxiété, mais d’espoir aussi. Son frère et sa sœur peuvent être rassurés : tu viens sûrement leur rappeler que ce n’est pas une légende que le cœur qui grandit d’une maman. Ceux qui te connaissent et ceux qui ne te connaissent pas encore peuvent être fiers de toi, tu es une maman, car sais-tu, ce sont les mamans qui donnent la vie.
Pierd’o

A propos du débat du 7 février 2006 sur la TSR (Peut-on caricaturer le prophète ?)

Après Blocher, c’est Tariq qui a du bien se marrer en quittant la TSR hier soir.Convoqué à un bras de fer avec les défenseurs de la liberté …

Après Blocher, c’est Tariq qui a du bien se marrer en quittant la TSR hier soir.
Convoqué à un bras de fer avec les défenseurs de la liberté d’expression – peut-on l’appeler ainsi plutôt que liberté de faire n’importe quoi ?- il n’a eu en face de lui qu’un maître incontesté du barreau genevois qui, au lieu de se concentrer sur l’immense importance du débat, s’est empêtré dans son français de salon littéraire qui n’amuse plus que lui. Intrépide, Zendali a du regretter que ses supérieurs ne lui trouve rapidement un remplaçant, convaincus que le look baroudeur grisonnant à la voix chaude ne fait pas illusion très longtemps sur un échiquier de cette qualité. Eh oui, de ce simulacre de débat foireux, incapable de dégager une véritable idée personnelle sur le sujet proposé, je ne me souviens que de ça, de l’inconsistance des animateurs d’Infrarouge, d’une pâleur qui confine à l’imposture.
Un petit mot tout de même à propos de nos relations avec les musulmans : C’est, à n’en pas douter, entre le sida, l’instabilité des plaques tectoniques, la santé du poulet et le CO2 américain, l’arrogance qui perdra l’humanité !
Pierd’o

Un éditeur qui n'a pas la bonne langue dans sa poche et qui n'a pas peur des maux !

Pour un éditeur qui prétend bientôt faire sauter la banque des gratuits au bord du Léman, Tamedia a une curieuse manière d’accueillir les ro …

Pour un éditeur qui prétend bientôt faire sauter la banque des gratuits au bord du Léman, Tamedia a une curieuse manière d’accueillir les romands sur sur son site. Nous qui avions envie de juger la très grande et zurichoise idée qu’on se fait de nous, voilà qu’il faut commencer par apprendre l’allemand…ou l’anglais ! Non mais sans blague ! Josef, aucun risque de nuire à notre image là-bas: nous n’en n’avons pas ! Et au moins, avec le temps, tu les feras peut-être rire !
Pierd’o