Je vais péter un câble.

Ben oui, après tout, y’a pas de raison… tout le monde pète des câbles et moi je reste là, avec mon caractère de lopette à faire des courbe …Ben oui, après tout, y’a pas de raison…

Ben oui, après tout, y’a pas de raison… tout le monde pète des câbles et moi je reste là, avec mon caractère de lopette à faire des courbe …Ben oui, après tout, y’a pas de raison… tout le monde pète des câbles et moi je reste là, avec mon caractère de lopette à faire des courbettes à tous les branquignoles qui se mettent sur mon chemin… Y’a pas de raison. Sauf que mon câble à moi, il va pas faire bien mal en pétant… Par contre, il va me faire du bien à moi, égoïstement.
Y’en a marre ! Y’en a marre des miss, plus particulièrement de la nôtre.
Celle qui a frôlé le titre suprême. Marre de toutes celles qui souhaitent sortir de l’ordinaire en exhibant ce qu’elles appellent « leur beauté ».
La femme est l’avenir de l’homme, l’œuvre accomplie du créateur, la perfection. Inutile d’en rajouter.
Les femmes sont belles, toutes belles, même les rondes, les plates,
les petites, les trop grandes, les jeunes, les blanches, les radicales,
les célibataires, les américaines (bon, faut voir !)…
Les femmes sont bien, elles travaillent, boivent peu, ne cognent pas, aiment ou n’aiment pas, protègent, décident, rompent. Surveillent, éveillent, suscitent, suggèrent, disposent.
Il faut aimer les femmes pour tout cela, les aimer comme elles aiment, vraiment. Il faut les regarder, les amuser, leur céder le passage, les désirer, les caresser, les ménager. Les femmes.
Aimer les petites pattes d’oies qu’elles détestent (si vous saviez comme on aime ça !), aimer les veines sur leurs mains, leur taches de rousseur…
Aimer celles qui rougissent, qui rient, qui prient. Celles qui s’aiment mais ne le disent pas. Celles qui sont belles mais ne le montrent pas.
Celles qui se montrent pour ce qu’elles pensent, celles qui pensent du bien des hommes même s’ils ne sont que des hommes.
Il faut aimer les femmes. Il faut aimer toutes celles que personne ne connaît, celles qu’on connaît parce qu’elles jouent, parce ce qu’elles dansent, parce qu’elles gouvernent, parce qu’elles accouchent…
Ne plus parler que du beau sexe…et laisser le sexe faible aux miss.

Pierd’o

Vous ne m'avez pas attendu si longtemps.

Peut-être même qu’entre temps, découvrant d’autres accents, sous d’autres cieux, vous vous êtes lassés d’attendre la collection de mots qu’i …

Peut-être même qu’entre temps, découvrant d’autres accents,
sous d’autres cieux, vous vous êtes lassés d’attendre la collection
de mots qu’il me plaisait d’enfiler en chapelet sur le fil de l’info.
Peut-être qu’enfin, le hasard de vos lectures vous a mis sur le chemin
de quelques visionnaires, de quelques philosophes authentiques et
que pour autant, ma modeste prose ne vous manque plus.
Puis l’été est arrivé, le jazz et la samba ont écumé les berges du lac,
puis les champs moissonnés. Le soleil, lui, n’en fait qu’à sa tête, renvoyant les météorologues à leurs études et les paysans à
des fantasmes plus diluviens.
L’été est là depuis un mois, juillet va refermer la page de l’orge et du blé, août ouvrira bientôt celle des pétards et des cantiques… et moi je suis triste.
Israël, et avec elle, son bouquet d’emblèmes, de myrrhe, d’oliviers,
de Tibériade, de M’Quele d’Zitoun, de Menuhin et de musique, d’Orient
et de Méditerranée, de terre promise orange, Israël ne sait pas ce
qu’elle fait. Mais les enfants du Liban auront du mal à pardonner cet éclaboussement de rage gratuite, ces frappes froides, ces impacts qui claquent comme des gifles. Israël, que vas-tu devenir ? C’est à croire
que l’inflation règne aussi sur la violence. Oui, c’est grave d’enlever
des soldats ennemis, mais tuer des femmes et des enfants, larguer
des tonnes de bombes sur des innocents, ça n’a pas de nom.
Pour un peu, on aimerait que le dieu dont elle se réclame redonne vie
à Sharon, autre bourreau, mais lui, probablement repenti.
Pierdo