Pas touche !

Pourquoi est-il urgent de soutenir Ségolène, quoi qu’ils en disent, quoi qu’ils bavent, quoiqu’il arrive ?Parce que ce n’est pas un homme, p …

Pourquoi est-il urgent de soutenir Ségolène, quoi qu’ils en disent,
quoi qu’ils bavent, quoiqu’il arrive ?
Parce que ce n’est pas un homme, parce que ce n’est pas quelqu’un d’attendu, de convenu.
Ce qui est important, messieurs les revanchards de gauche et de nulle part, c’est de ne pas traiter cette dame comme un des vôtres.
De ne pas confondre les époques, les enjeux. Ségolène perdra peut-être contre l’un d’entre vous, mais elle doit rester une femme, loin de l’image de ces ombres ventripotentes qui reviennent avec une mauvaise marée, tous les sept ans, tous les cinq ans. Ségolène n’est pas un alibi. Si elle parle moins que les autres, c’est pour ne pas risquer de ne rien dire, comme les amnésiques, les mégalomanes, les misogynes. Si elle ne dit rien, c’est qu’elle a fait, c’est qu’elle s’est battue, c’est qu’elle a vaincu, c’est qu’elle est là, malgré les tartes, les gifles et les croches-pieds. C’est qu’elle est belle. Et vous ne la ferez pas trébucher, messieurs les vachards. Pour changer, la France préfère peut-être une femme à tout prix, une femme à tout prendre.
Elle voit peut-être en elle, la qualité de ne pas vous ressembler.
Pierd’o

Pour ceux qui ne la connaisse pas:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ségolène_Royal

Dommage, Marion.

Dommage pour moi. Dommage pour tous les autres qui trouvent du plaisir à cracher leurs poumons. Dommage pour ceux qui fantasmaient en regard …

Dommage pour moi. Dommage pour tous les autres qui trouvent du plaisir à cracher leurs poumons. Dommage pour ceux qui fantasmaient en regardant se creuser ton corps, se tendre ta force. Dommage pour moi qui pensais que ton sourire n’était que pour moi. Dommage pour le sport qui avait une belle revanche après les coups bas d’Armstrong et de tous les autres délinquants de leur espèce !
Car c’est là le problème, Marion. Qu’on se comprenne bien, je m’en fous, au fond, que tu aies pris des trucs… De toute façon, tu es la meilleure et tout le monde ne le sait pas : Marie-Ange pourrait prendre des amphét pendant dix ans, elle mettra toujours quatorze minutes jusqu’en haut le Petit-Chêne. Toi, tu es déjà bonne, rapide, féline, agile, forte… Tu étais belle, Marion. Tu n’es plus qu’une délinquante. Parce que c’est interdit de prendre des trucs. Parce que tu le savais. Parce que tu as pris le risque. Comme le dealer qui vend une dose de blanche à la sauvette, comme le cambrioleur qui vole, l’assassin qui tue, le chauffard qui boit.
C’est interdit, Marion, tu entends, INTERDIT. Tu as bravé un interdit. C’est de la violence, de l’inconscience. Que vais-je devenir, moi avec mes amis et mes fantasmes ?
Marion ?
Pierd’o

J'y crois pas ! C'est à croire qu'il lit mon blog, le Christophe !

Vous remarquerez que je parle toujours d’un blog, donc misérable, donc méprisable !  Bon, soyons clairs: « mon blog », c’est ce que je ponds e …

Vous remarquerez que je parle toujours d’un blog, donc misérable,
donc méprisable !  
Bon, soyons clairs: « mon blog », c’est ce que je ponds entre mon bifidus nature enrichi de sésame et les six kilomètres de Venoge envahie d’orties que je brave tous les matins.
Pas de quoi ameuter les frères Goncourt. D’accord !
Bref ! Donc le Christophe (Passer de l’Illustré), il y va fort. Huit pages !
Huit, pas une de moins, pour glorifier notre Lauriane !  
Notre miss Suisse, celle qu’on s’arrache, celle qui brave, qui supporte, qui endure, qui surmonte…la nouvelle icône de la patrie,
quelle héroïne !
Mais nom de bleu, c’est son choix de jouer dans la cour des belles,
c’est pas le nôtre. Moi, j’aime bien les belles, Christophe, mais ce n’est pas celles qu’on croit. Celles qu’on voit. La planète se meurt et Lauriane rayonne ! Quels temps, quels moeurs !
Toi Madame, qui, un peu plus haut que tes reins, le matin, comprends, devant ta glace pourquoi tu ne n’enfileras jamais du 34 en te désolant, ne change pas.
Toi Madame, qui repasse, qui cravache, sache que ce n’est pas grave de ne pas avoir fait de droit à l’Uni (?), de ne parler qu’une langue et de ne pas être romande. Toi, Madame, dont on croise le regard gêné le matin, en sortant du supermarché, toi Madame, dont le chador est invisible, toi Madame, qui n’achète jamais Gala ni Voici, toi Madame qui le lit quand même, toi Madame qui ne sera jamais miss, ne change pas.
Pierd’o