La France de demain…

La France de demain… (L’image de la semaine !)Droite, gauche, centre-droite, aile dure, centre mou…Est-ce que l’intérêt d’adhérer à un p …


La France de demain…
(L’image de la semaine !)

Droite, gauche, centre-droite, aile dure, centre mou…
Est-ce que l’intérêt d’adhérer à un parti, de s’insinuer dans le sillage d’une doctrine a encore un sens aujourd’hui ?
Tout près de moi, on me souffle de ne pas faire de politique dans mes petits papiers. Job oblige ! On préfère verser une larme ou s’amuser de ma bienveillante impertinence. Nous avons même quelques cousins, quelques amis ancrés aux antipodes de mes luttes d’adolescent. Et je dois dire que si les doctrines m’horripilent, les hommes me fascinent ! J’avance cela après avoir lu quelques traits inattendus de Jacques Chirac dans l’excellente bio de Pierre Péan…

Pas de surprise en revanche du côté de chez Sarko… C’est peut-être cela dont la France a besoin demain: une dictature !
Sans surprise. Pas de mauvaise (ça pourrait pas être pire !), mais surtout pas de bonne non plus !
Dommage qu’un quinquennat demeure un peu court pour déployer les (hypothétiques) vertus de la droite radicale et libérale…

La France n’est pas prête pour une femme… Et ben voyons ! Et qu’ont-elles donc de si déroutant, les femmes, pour les électeurs…Non mais je rêve ! Réveillez-vous les nanas ! Mettons Sarko en cloque, filons lui des hémorragies mal placées cinq jours par mois, 5 kg de linge à entretenir, un fan de foot aviné et trois têtards affamés trois fois par jour et voyons s’il est encore prêt pour la France !
Vous les français, vous qui pensez que la femme est un parti pris, un bon parti, un pari différent, votez pour elle.
Votez pour un de ces longs vases entrouverts, un de ces grands enfants chauds chers à Paul Morand.
Par essence, par nature, par un état de grâce que nous les hommes ne connaîtrons jamais, celui de porter en soi un enfant, par une évidente réalité des dispositions de celles qui nous donnent la vie puis le sein… les femmes s’occuperaient mieux du monde, parce que le coeur seul aujourd’hui, vaut mieux que toutes les raisons.
Je vous adore, vous qui me faites l’aumône de votre attention… Mais ma tribune est bien maigre face à ce que Sarko prépare pour la France…
Pierdo

Second life…

Vous qui n’êtes ni beaux ni riches, vous qui ne fréquentez que les cinémas, les restaurants, les musées de la ville voisine, vous dont le de …

Vous qui n’êtes ni beaux ni riches, vous qui ne fréquentez que les cinémas, les restaurants, les musées de la ville voisine, vous dont le destin provincial se confond avec la vie de mille de vos humbles voisins, vous qui, une seule fois l’an, laissez emporter votre enveloppe de chair et d’os dans le tourbillon d’une disco, vous, dont l’existence banale, les sentiments mièvres, l’horizon proche, le verbe convenu sont autant de traits rassurants, vous qui n’êtes ni de gauche, vraiment, ni de droite, assurément, vous qui ne savez pas voler, vous qui n’osez pas aborder l’autre, vous qui n’avez pas le temps de lire, de marcher, d’écouter, d’aimer, second life est peut-être votre salut ! Comment rencontrer plus de trois millions d’autres jobards crédules, de paumés, de sots plus ou moins snobs, comment échapper à l’autre physique en se jetant dans les bras des autres virtuels, comment passer dix, quinze, vingt, trente heures par semaine à négliger sa vie, les vrais autres, les oiseaux, le froid qu’il fait, le chat qui dort ?
A l’ère de la Xbox 360, de la PS3 et du règne des consoles à 128 bits, comment accepter de gâcher son temps dans un monde dont l’univers graphique est à peine digne d’un Commodore 64 ?
Moi, je sens, je ressens, je touche, je bois, j’aime, je marche, je respire, je crains pour ma planète et mon prochain, et j’emmerde second life. Si vous êtes comme moi, téléphonez-moi !
Pierdo