Désolant…

Vous n’en faites pas un peu trop là…

Vous n’en faites pas un peu trop là…

Franchement, quel pathétique spectacle que cette droite “unie”, ces radicaux, ces libéraux, loyaux, reconnaissants envers cet UDC, brave parti à qui les ministres de droite sortant doivent leur réélection… Il faut vraiment avoir la mémoire courte pour afficher tant d’hypocrite bonheur à faire campagne ensemble, dans l’euphorie d’un coucher de soleil… Mais on touche le fond dans le piratage des affiches de Vaud libre voire de Toto Morand, méthode qui n’a rien à envier aux pires pratiques des banlieues bananières !
Mis à mal par cette même droite qui, en vierge effarouchée, vient les soupçonner d’écouter battre leur coeur à gauche, les médias usent de ruses de sioux pour faire passer des articles de plus en plus complaisants. La polémique concernant l’antériorité de l’inscription de Claude-Alain Voiblet à l’UDC jurassienne est juste digne du plus médiocre épisode de Don Camillo ! Est-ce que l’UDC s’appelait encore PAI ou PAB, est-ce que Voiblet est blochérien oui ou non, est-ce qu’il est fréquentable, oui ou non ?
Voiblet ne sera jamais le successeur légitime de Jean-Claude Mermoud pour un paquet de très bonnes raisons, n’en déplaise à ce “stratège” de l’UDC… Qu’on le veuille ou non, il appartient à ce parti qui est capable de mettre une cruche sotte et inculte à la tête de sa section genevoise et de laisser ses membres frayer avec n’importe qui. Je me faisais une autre idée de la droite vaudoise… Tout fout le camp !

Pierre d’o

Musée de Nuit

Lorsqu’en avril 1987, je demandais à Jacques Straesslé d’animer un studio portrait dans les jardins du Musée de l’Elysée, pendant la Nuit de la Photo, il me proposa presque instantanément de réaliser ce travail à la manière de Philip Halsman en faisant sauter ses modèles devant la caméra.

Lorsqu’en avril 1987, je demandais à Jacques Straesslé d’animer un studio portrait dans les jardins du Musée de l’Elysée, pendant la Nuit de la Photo, il me proposa presque instantanément de réaliser ce travail à la manière de Philip Halsman en faisant sauter ses modèles devant la caméra.

Une fois l’idée admise par Charles-Henri Favrod, on se mit au travail pour trouver les moyens techniques d’éclairer les 600 m2 de ce “plateau” improvisé.
Le 24 juin, à la nuit tombée, Jacques Straesslé se mit au travail, assisté des élèves du CEPP. Christophe Gallaz, Jacques Pilet, Michel Bührer, Marco Bishof, Jean-Charles, Monique Jacot, Luc Chessex, Jean-Yves Petiot, Michael von Grafenried, Daniel Bourquin, Léon Francioli, François Lindemann, Dany Lary, Simon Edelstein, Pierre Keller, Jean-Claude Curchod, Sebastia Salgado, Michel Porchet, Jean Genoud et bien d’autres furent saisies durant leur louable effort d’élévation devant l’objectif. Quelques semaines après, Jacques Straesslé remportait le prix “Polaroid” du concours de la Triennal International de la Photographie de Fribourg. Au printemps 1988, je publiais un petit ouvrage dédié au projet auquel Christophe Gallaz s’associa en signant les légendes.
L’originalité du résultat encouragea Charles-Henri Favrod à programmer l’exposition d’une cinquantaine de ces portraits de personnalités au Musée de l’Elysée durant la Nuit de la Photo 1988.

Pierre-Dominique Chardonnens

Vous pouvez acquérir ce petit livre au format poche au prix de CHF 20.- en nous adressant un mail à l’adresse suivante : edition@metaphores.ch.