Les plus belles montagnes de Suisse

Points-forts
• Livre événement
• Une maquette sera fournie à l’OLF

Résumé du livre
Les yeux de Mario Colonel et de Jean Troillet ont trempé dans
le même ciel, celui qui offre sa voûte d’azur aux montagnes
du monde. Le premier les photographie, le second les gravit.
Pour Jean Troillet, la montagne est une personne avec qui
il convient de pactiser, de négocier le droit de se frotter à sa roche, de ramper le long de son échine.
Mario Colonel, lui, semble devoir s’éloigner d’elle pour mieux goûter les courbes que le soleil empourpre. Celles-ci sont souvent jonchées de quelques bipèdes, dressés entre leur ombre et le soleil.
Rapport à l’infi niment petit auquel nous renvoient ces monstres
minéraux, à l’infi niment humble aussi, au misérablement humain…
Bien que n’accueillant qu’un dixième des Alpes, la Suisse leur offre plus de la moitié de son territoire et laisse se dresser la moitié
des sommets de plus de 4 000 m que compte la chaîne !
Le propos de l’ouvrage est résolument empreint du respect qu’inspire la montagne. Des images à couper le souffle,
souvent inédites, à travers le regard commun et passionné
de deux hommes que le projet rassemble.
Chaque montagne a son histoire, souvent perdue dans
les plus vieux grimoires ou ressurgi le jour où quelque fou décide
de l’escalader. La nature des montagnes, en nous rapprochant
du ciel et de son mystère, célèbre leur beauté universelle.
Elle est source de vie et de simplicité, elle offre à l’homme de prendre un peu de hauteur et de s’émouvoir devant tant de force immobile. C’est cette force que célèbre le regard des deux hommes sur plus de soixante-dix reines de granit et de calcaire.
Un festival d’ombres et de lumière, un ballet d’aubes oranges,
de soleil au zénith, une ode à la nature.
Du Dolent au Piz Buin, de l’Eiger au Cervin, le livre veut tenir
sa promesse de beauté brute, émaillée d’anecdotes et de récits, d’histoires dans lesquelles la nature est un théâtre de merveilles.
Pierre-Dominique Chardonnens

 

Musée de Nuit

Lorsqu’en avril 1987, je demandais à Jacques Straesslé d’animer un studio portrait dans les jardins du Musée de l’Elysée, pendant la Nuit de la Photo, il me proposa presque instantanément de réaliser ce travail à la manière de Philip Halsman en faisant sauter ses modèles devant la caméra.

Lorsqu’en avril 1987, je demandais à Jacques Straesslé d’animer un studio portrait dans les jardins du Musée de l’Elysée, pendant la Nuit de la Photo, il me proposa presque instantanément de réaliser ce travail à la manière de Philip Halsman en faisant sauter ses modèles devant la caméra.

Une fois l’idée admise par Charles-Henri Favrod, on se mit au travail pour trouver les moyens techniques d’éclairer les 600 m2 de ce “plateau” improvisé.
Le 24 juin, à la nuit tombée, Jacques Straesslé se mit au travail, assisté des élèves du CEPP. Christophe Gallaz, Jacques Pilet, Michel Bührer, Marco Bishof, Jean-Charles, Monique Jacot, Luc Chessex, Jean-Yves Petiot, Michael von Grafenried, Daniel Bourquin, Léon Francioli, François Lindemann, Dany Lary, Simon Edelstein, Pierre Keller, Jean-Claude Curchod, Sebastia Salgado, Michel Porchet, Jean Genoud et bien d’autres furent saisies durant leur louable effort d’élévation devant l’objectif. Quelques semaines après, Jacques Straesslé remportait le prix “Polaroid” du concours de la Triennal International de la Photographie de Fribourg. Au printemps 1988, je publiais un petit ouvrage dédié au projet auquel Christophe Gallaz s’associa en signant les légendes.
L’originalité du résultat encouragea Charles-Henri Favrod à programmer l’exposition d’une cinquantaine de ces portraits de personnalités au Musée de l’Elysée durant la Nuit de la Photo 1988.

Pierre-Dominique Chardonnens

Vous pouvez acquérir ce petit livre au format poche au prix de CHF 20.- en nous adressant un mail à l’adresse suivante : edition@metaphores.ch.